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Les Vingt-Huit échouent à s’accorder sur le nom du remplaçant de Juncker

Ecrit par le 26 juin 2019


Bonjour à toutes et à tous !!!

La minute de l’Europe consacrée cette semaine à à la difficile succession de Jean-Claude Junker, à la tête de la Commission Européenne… Le conseil européen, qui s’est réunit la semaine dernière, n’est pas parvenue à trouver un accord pour élire le futur président de la commission… Jean-Claude Junker, président sortant, et Donald Tusk, président du conseil européen sont apparus devant la presse à l’issu des discussions entre dirigeants européens et ont expliqué que le choix du nouveau président sera entériné le dimanche 30 juin, lors d’un nouveau sommet… Les dirigeants européens souhaiteraient en effet que la nouvelle équipe reflète « la diversité de l’UE »… Ce qui a provoqué l’ironie de Junker, annonçant « Je suis heureux de voir que je ne suis pas facile à remplacer »…

Cependant, le Premier Ministre néérlandais, Mark Rutte, a estimé qu’aucun progrès n’avait été réalisé, au cours des 4h de discussions… Le Premier Ministre irlandais – Leo Varadkar – lui emboîtant le pas en affirmant que « c’est souvent plus rapide de choisir un Pape »…

De son côté, la Chancelière allemande, Angela Merkel, a déclaré vouloir un accord global avec le Parlement européen et le Conseil avant la première séance au Parlement, le 2 juillet… Car les 28 doivent parvenir à un accord tout en tenant compte : des résultats des élections européennes, des équilibres de genre, de nationalité et de taille des pays…

Ainsi, le PPE, arrivé en tête des dernières élections européennes voudrait choisir le prochain président de la Commission en vertu du spitzenkandidaten… Ce que les dirigeants socialistes, libéraux et Verts, ont rejeté et refusés de soutenir Manfred Weber… Mais en faisant respecter le Spitzenkandidaten, Angela Merkel fait un premier pas vers la création de listes transnationales, ce qui est également défendu par la France… Une convergence bienvenue dans le processus de nomination, tant les divergences entre ces deux pays minent le processus de nomination… Mais Emmanuel Macron reste opposé au spitzenkandidaten et la candidature de Manfred Weber, sans pour autant mettre son droit de véto, mais le président français regrette le manque d’expérience de Weber au sein d’un gouvernement…

Or Emmanuel Macron fait du rejet des partis politiques un argument qui plaide en sa faveur… Et si allemands et français n’imposeront aucun accord aux 26 autres Etats membres, un accord entre les 2 pays sera essentiel pour parvenir à faire avancer l’UE…

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