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Trump promet un accord commercial «phénoménal» à Londres

Ecrit par le 11 juin 2019


Bonjour à toutes et à tous, 

L’écho de l’éco cette semaine est consacrée à l’accord commercial qui devrait voir le jour entre les Etats-Unis et le Royaume-Uni pour l’après-Brexit. Donald Trump, qui était présent à Londres en fin de semaine dernière, a même parlé d’un « accord phénoménal ». Il envisage notamment de doubler les échanges entre les deux pays, mais assure que ces-derniers devront faire l’objet de négociations.

Le président américain a cependant été dithyrambique à l’endroit de la Première Ministre sortante, Thérésa May, ajoutant que les deux pays partageaient « la plus belle alliance jamais connue ». Parmi les négociations évoquées par Donald Trump, que les pays de l’OTAN consacrent bien 2% de leur PIB à la Défense. Mais ne vous y trompez pas, un accord de libre-échange fait aussi grincer quelques dents au Royaume-Uni, où l’accord a finalement été abandonné.

Le Royaume-Uni avait notamment inclus une clause dans l’accord UE-Canada, afin que son service de santé, ne soit pas obligé de s’ouvrir à la concurrence canadienne. Une division existe aussi au sein du gouvernement britannique sur l’accès des producteurs agricoles américains au marché outre-manche. Une crainte qui ne fait, visiblement, pas sourcillé le président américain, pour qui « Tout est négociable », sous entendu que ce soit le NHS ou quoi que ce soit. Une renégociation du NHS à laquelle s’opposera fermement Matt Hancock, ministre de la Santé au Royaume-Uni et candidat au poste de Premier Ministre.

Un scepticisme partagé par Angus McNeil, le président de la commission internationale à la Chambre des Communes, qui souhaite éviter la précipitation. D’autant que selon les chiffres, un accord commercial avec les Etats-Unis ne ferait progresser le PIB britannique de seulement 0,2%.

Donald Trump a en tout cas démenti l’information qui annonçait que les Etats-Unis limiterait le partage de renseignements avec Londres, si le Royaume-Uni choisissait l’infrastructure du Chinois Huawei. L’impétueux président s’est donc montré dans la retenue pour féliciter le bon travail de Thérésa May pour conduire la sortie du pays, de l’UE. Une ex-première Ministre qui s’est montrée elle aussi prudente sur la conclusion d’un accord avec les Etats-Unis. Donald Trump a même du faire machine arrière au sujet du leader travailliste, Jérémy Corbyn, traité dans un premier temps de « force quelque peu négative », avant de se raviser et se montrer disposé à la rencontrer, une fois qu’avait fuité celle avec Nigel Farage.

Le président amércain s’est ensuite fendu d’une fake News lorsqu’il a interpréter les hués à l’extérieur de Downing Street comme des encouragements pendant la conférence de presse, alors que des milliers de britanniques s’étaient rassemblés contre la venue d’un président accusé d’avoir « accentué le sentiment de haine ». Avant une dernière polémique avec le maire de Londres, Sadiq Khan, que Trump avait traité de « perdant ».

Lire l’article au complet sur le site Les Français.press


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